dimanche 14 novembre 2010

Trapped in my mind.

Un concentré de sensations, en quelques heures sûrement. Plus loin que tout ce qui aurait pu déjà arriver.

J'avais attendu la pire des situations, ces limites, celles qui font souffrir instantanément, celles qui te poussent du côté interdit par ta morale. C'était bien plus fort que tout, cet instant où tu comprends que toute force t'est inutile, la lutte entre ton corps et la réalité est perdue d'avance.
Quoi que tu penses ce soir, demain sera meilleur. Je n'attend que les prochaines heures pour décider où non de continuer cette histoire. Savoir si tu disais vrai, où si tes mots n'étaient qu'un réconfort pour toi même, un contentement dans ton estime pour me donner l'illusion du bonheur. C'est une journée pas comme les autres. Les autres sont loin, et peut être n'ai-je pas eu les bons mots, mais je ne pourrais croire que les tiens étaient faux.
Retourner de l'autre côté, quand tout est finit. Jahova is over.

jeudi 11 novembre 2010

Down on me.

I think she hates me deep down, I know she does, she wants to erase me. (elle s'est effacée)


Comment ai-je pu tant écrire? Ces moments sont tellement rares, que désormais, il me sera impossible d'être un jour ainsi . Efface moi un peu plus au creux de ton âme, et les quelques souvenirs d'hier ne seront que plus loin de mon coeur. Ce qui me réchauffait s'est dissous dans la rage que j'avais d'écrire ma souffrance. Être aveugle à ce qui se passe autour de soi, pour mieux se concentrer sur ce que l'on a toujours voulu, la seule chose à mes yeux qui restera visible sera ce que tu me donneras chaque jour. 
Je voudrais pouvoir courir de pleine nuit jusqu'au bas de ton immeuble, ou te retrouver à mi-chemin, sentir le froid fouetter mon visage, le coeur animé par l'envie de te voir, peu importe ce que tu me diras. 
Un jour, mais s'il te plait, pas maintenant, car tu sais, elle est enfin partie. 

mardi 2 novembre 2010

I love you so.

Je trouverai toujours quelque chose qui ne va pas.

Quand elle était enfin partie, il a fallu la provoquer. Vivre sans elle, c'est surement, sentir tout insipide, vivre dans la totale transparence. Plus que surement, il me faut arrêter d'être vague dans mes raisonnements. J'ai surement provoqué ce qu'il y avait de plus fort en moi, la capacité à repousser ce que j'espérais, où ce que je pensais espérer. Être dans le conflit, dans le manque, la perte, ou la haine, sont tellement plus puissants qu'un simple idéal. Mon idéal ne me satisfait plus, tu m'as dit que j'étais perdue. J'ai trouvé ce qui n'allait pas, et maintenant, j'ai de nouveau envie de me faire attendre. Déchirée par notre manque de réponse, c'est pourtant ici que j'ai tout puisé. L'irrémédiable, l'impossible est tant désirable quand la satisfaction manque.
J'ai fini par aimer, et comprendre que pour ce soir, mes mots seraient plus forts, mais surement plus apaisés. Je te dis merci.

Aussi vite que tu peux.