La vie est une pute.
Ou plutôt non. Toi tu en es une belle. J'ai appris à ne compter que sur moi même, je devrais tout supprimer, effacer ces derniers mois, brûler tous tes mots, tes habits, tes parfums; m'arracher nos souvenirs communs pour les distordre, jusqu'à les éclater. Sous la colère, j'ai appris qu'écrire me soulageait, mais sous tes actes, j'ai souvent penser à me retourner. J'aimerai te crier, en face, que je les déteste, toi et tout les autres, que j'ai juste envie de tout foutre en l'air une dernière fois, pour te montrer que je suis la plus forte. Si seulement je pouvais.
Tu sais que je ne ferai jamais rien, tu le sais trop bien. C'est cela qui me détruit, tu sais trop tout, et j'ai tout oublié de toi. Cesse de me lire, ou ne me comprend plus, je te demande de me laisser. Je ne veux plus écrire pour toi.
Si tu savais comme je t'en veux, enlève moi cette douleur.
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