Lui laisser le temps d'être prêt, à point. Je veux que tu sois déjà formé, quand tes lecteurs te liront.
Tu es sa continuation, et à la fois, la fin du passé douloureux. Je t'aime, et pourtant, te redoute à la fois. Si j'écris encore ce soir, la tête lourde de tes maux, c'est pour mieux me délivrer. Je ne voulais que ton bonheur, et j'ai cette fois, tout gâché. Tu ne me veux plus, je ne nous voulais pas.
Il m'avait semblé tellement facile de passer de l'autre côté, celui ou tu sautes, pour te sentir rassuré, et rallumer l'espoir que tout pouvait marcher. Mes efforts étaient désillusions, et les tiens étaient trop tardifs. J'ai besoin d'autre chose. Je chercherai par delà des mots, mais pour l'instant, je te laisse prendre ma douleur.
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